Audrey BÉLIM, Sénatrice de La Réunion, Secrétaire nationale du Parti socialiste aux relations Outre-mer / Europe, et Nora MEBAREK, Députée européenne, Co-Présidente de la délégation française du groupe S&D au Parlement européen, se félicitent de la décision de la France de notifier l’extension de l’applicabilité de la Charte sociale européenne aux territoires ultramarins.
Cette décision marque une avancée majeure et attendue de longue date. Elle met fin à une situation d’inégalité juridique qui perdurait depuis plusieurs décennies, privant des millions de citoyens ultramarins du plein bénéfice des droits sociaux garantis au niveau européen.
Désormais, à compter du 1er mai 2026, les populations de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, ainsi que des collectivités concernées, bénéficieront pleinement des dispositions de la Charte sociale européenne. Cette extension inclut également l’accès aux mécanismes de recours, notamment les réclamations collectives, renforçant ainsi l’effectivité des droits.
Cette avancée est le fruit d’un engagement constant du Parti socialiste. Elle s’inscrit dans le prolongement des nombreuses initiatives portées ces derniers mois par la société civile pour faire reconnaître l’urgence d’une égalité réelle entre l’Hexagone et les Outre-mer.
Elle traduit une exigence simple :
L’égalité des droits ne peut être à géométrie variable.
Au-delà du symbole, cette décision aura des conséquences concrètes pour les populations ultramarines, en renforçant :
• les droits en matière de conditions de travail,
• la protection sociale,
• l’accès aux services essentiels,
• et les garanties en matière de lutte contre la précarité.
Le Parti socialiste restera pleinement mobilisé pour veiller à la mise en œuvre effective de cette extension et à sa traduction concrète dans la vie quotidienne des citoyens ultramarins.
L’égalité ne se proclame pas, elle se construit. Aujourd’hui, elle progresse.
